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SANTÉ MENTALE

Pourquoi je pleure sans raison ?

Conseil médical validé par :

Direction médicale de Livi France

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pleurer sans raison
Pleurer est normal et sain, mais cela peut devenir inquiétant si vous n’arrivez pas à savoir pourquoi vous êtes en larmes. Les psychologues sur Livi vous expliquent quelles sont les raisons pouvant vous mener à pleurer sans raison évidente.

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Il arrive à chacun d’entre nous de pleurer. C’est une manière saine d’exprimer ce que l’on ressent et de libérer une accumulation de stress ou de tristesse. Certaines personnes pleurent plus que d’autres, mais dans certains cas, cela peut être excessif. Si vous pleurez sans raison ou plus que d’habitude, sachez que des professionnels de santé peuvent vous venir en aide.

Pourquoi pleure-t-on ?

Il existe 3 types de larmes : basales, réflexes et émotionnelles.

  • Les larmes basales sont importantes pour la santé des yeux. Elles évitent que l’œil s’assèche et protègent la vue.
  • Les larmes réflexes surviennent en réaction à une irritation. Lorsqu’on a quelque chose dans l’œil, ce dernier produit des larmes réflexes pour éliminer la saleté.
  • Les larmes émotionnelles surviennent lorsque nous ressentons des émotions fortes, comme de la tristesse liée au deuil ou à la douleur, ou de la joie.

Comme nous, beaucoup d’animaux produisent des larmes pour protéger leurs yeux, mais les larmes émotionnelles sont exclusivement humaines.

D’un point de vue médical, pleurer peut nous aider à tisser des liens sociaux en indiquant à autrui que nous avons besoin d’aide . Lorsque quelqu’un pleure, les gens ont tendance à se comporter de manière plus bienveillante et compréhensive à l’égard de la personne en larmes.

Est-ce pleurer me permet d’aller mieux ?

Les pleurs sont une réaction naturelle à des émotions négatives ou positives. Pleurer signifie en effet que vous acceptez vos propres émotions.

Le fait de pleurer libère des endorphines, les hormones du bien-être, pour améliorer votre humeur. Cela peut également vous permettre de vous détendre en réduisant les hormones du stress telles que le cortisol. C’est pour cela qu’on se sent souvent beaucoup mieux après avoir pleuré.

Pleurer procure de nombreux bienfaits. Cela nous permet entre autres :

  • d’être mieux connectés à nos émotions ;
  • de stimuler notre système immunitaire en produisant des anticorps qui permettent de lutter contre les infections ;
  • de soulager la douleur en libérant des substances neurochimiques ;
  • d’aider à faire son deuil.

Pourquoi je pleure si facilement ?

Chacun est différent, nous avons tous plus ou moins de facilité à pleurer, quelles que soient les raisons.

Les bébés et les jeunes enfants pleurent lorsqu’ils sont fatigués, quand ils ont faim ou quand ils éprouvent de la frustration, car ils ne savent pas communiquer autrement. Les adolescents pleurent davantage en cas de fluctuations hormonales, et les adultes peuvent pleurer en période de stress ou de tristesse intense.

Si les pleurs sont généralement une réaction naturelle à des déclencheurs émotionnels, le fait de pleurer sans raison peut être inquiétant. Plusieurs causes peuvent l’expliquer.

1. Problèmes de santé mentale

Pleurer plus souvent ou sans savoir pourquoi peut évoquer une affection mentale telle qu’une dépression, de l’anxiété, une dépression post-partum ou un trouble bipolaire.

Si vous pensez que vos pleurs sont liés à un problème de santé mentale, il est nécessaire de consulter votre médecin généraliste. Ce dernier sera à même de vous rediriger vers le professionnel de la santé mentale le plus adapté à votre situation. Un psychologue ou un psychiatre pourra vous aider à comprendre ce qu’il se passe et vous aidera à identifier les meilleurs moyens pour y remédier.

2. Hormones

Les déséquilibres hormonaux peuvent provoquer des variations de l’humeur qui vous poussent à pleurer plus facilement. Les fluctuations hormonales dues à la grossesse, la ménopause ou le syndrome prémenstruel (SPM) peuvent affecter votre humeur.

3. Médicaments

Certains médicaments peuvent avoir comme effets secondaires des variations de l’humeur. Si votre traitement provoque des sautes d’humeur, parlez-en à votre médecin. Il sera à même de modifier votre dose ou sera en mesure de vous prescrire un autre médicament.

4. Épuisement, stress

L'épuisement physique et émotionnel peut vous rendre plus enclin aux pleurs, il est donc utile de bien se reposer.

5. Syndrome pseudo-bulbaire (SPB)

Le SPB est une maladie qui se traduit par des pleurs ou des rires incontrôlables. Il touche les personnes atteintes de la maladie de Parkinson, de la maladie d’Alzheimer, d’un traumatisme cérébral ou des victimes d’un AVC.

Les médicaments peuvent aider à réguler les crises si vous souffrez du SPB. Si vous avez des difficultés à vous contrôler, consultez rapidement un médecin ou un professionnel de la santé mentale.

Comment arrêter de pleurer ?

Pleurer est un mécanisme d’auto-apaisement important, mais il n’est pas toujours évident de laisser ses larmes couler. Les psychologues sur Livi vous livrent quelques conseils pour cesser momentanément de pleurer :

  • prenez de grandes inspirations ou essayez quelques exercices de respiration ;
  • pincez-vous le nez ou retenez votre souffle pendant quelques secondes ;
  • faites diversion en repensant à des souvenirs joyeux ou à quelque chose de drôle.

Notez que si ces techniques temporaires vous permettent momentanément d’arrêter de pleurer, il n’est pas bon de systématiquement retenir vos larmes. Pleurer peut être bénéfique pour lutter contre le stress.

Quand faut-il consulter ?

Certains symptômes plus graves sont à surveiller :

  • vous pleurez plus que d’habitude ;
  • vous pleurez et vous sentez impuissant, triste, anxieux ou épuisé ;
  • vous avez la sensation de ne pas pouvoir vous arrêter de pleurer ;
  • vous pleurez et avez la sensation que vous allez vomir ou faire une crise de panique ;
  • votre vision est brouillée ou vous avez mal à la poitrine – cela peut évoquer une crise cardiaque.

Plusieurs éléments peuvent expliquer des pleurs excessifs, il est donc préférable de toujours consulter un médecin pour rechercher d’éventuelles affections sous-jacentes. Une fois l’affection écartée, différentes options thérapeutiques peuvent être envisagées .

L’une des options est la psychothérapie. Elle peut vous aider à identifier et appréhender vos émotions. Un psychiatre peut également, si cela s’avère nécessaire, vous prescrire un médicament pour réguler votre humeur.

Quelle que soit votre situation , il est important de vous souvenir que de l’aide est disponible si vous avez du mal à contrôler vos larmes.

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regret parental
Santé mentale – 15 juin 2022 
Regret parental : la fin d’un tabou
Accueillir un enfant au sein d’un couple, l’élever, l’éduquer, vouloir le meilleur pour lui tout en ne s’oubliant pas : les injonctions de la société et la pression sur les parents se multiplient. Des études récentes en Europe et aux États-Unis montrent qu’entre 5 et 8% des parents regrettent d’avoir des enfants. Les psychologues sur Livi vous expliquent ce qu’est le regret parental. Qu’est-ce que le regret parental ? Le regret parental est l’expression d’un sentiment profond de non-satisfaction quant à la vie de parent : les personnes qui en souffrent pensent qu’elles seraient plus heureuses si elles n’avaient pas fait d’enfant. Bien que tabou dans notre société, tous les parents peuvent éprouver des regrets au cours de leur vie, cela n’a rien d’anormal : les contraintes pèsent sur leurs épaules , et leur volonté d’être parfaits se heurte parfois à un quotidien lourd à assumer. La fatigue fait partie de la vie de parents, mais quand elle est omniprésente et entraîne une distanciation, de l'irritation, voire de l’évitement par rapport à ses enfants, il est utile de s’interroger sur les sentiments que l’on ressent. Le regret parental est cependant à différencier du burn-out parental. Concept dérivé du burn-out professionnel, le burn-out parental est la conséquence d’une astreinte à répondre à toutes les exigences de la société et d’un effacement au profit des enfants. Il est très souvent corrélé à un désir de perfectionnisme qui génère des frustrations. Quelles en sont les causes ? Si le burn-out parental peut être temporaire et ne provoquer aucun remords à long terme, la probabilité de ressentir des regrets face au rôle de parent est souvent le résultat d’un écart entre les ressources (psychologiques, familiales, financières…) dont disposent les parents et les exigences liées à l’éducation des enfants. Le surmenage Course à la réussite, injonctions contradictoires, partage entre vie de famille et vie professionnelle… Nombre de parents peuvent se sentir épuisés et culpabilisés sous le poids de leurs obligations. Même s’ils sont dévoués à leurs enfants, ils peuvent se sentir impuissants et avoir l’impression de manquer de soutien. Des études récentes montrent que les pères et mères surmenés sont plus disposés à négliger leurs enfants, voire à se montrer violents envers eux. Cela peut malheureusement avoir des conséquences néfastes sur leurs enfants, qui ont alors davantage de risques de souffrir de dépression ou d’anxiété. La pression sociale Compétition entre parents, éducation bienveillante, communication positive et images idéalisées sur les réseaux sociaux : certains parents n’arrivent plus à assumer leurs choix éducatifs et finissent par ne plus vouloir être parents parce qu’ils n’assurent pas leur rôle à la perfection. En effet, les personnalités perfectionnistes ont souvent plus de mal à se percevoir comme de bons parents : elles sont plus enclines à regretter leur décision d’avoir des enfants. Or, comme dans tout domaine, la perfection est inatteignable : il est normal de se tromper et de faire des erreurs, même dans la sphère familiale, l’essentiel étant de savoir les réparer pour qu’elles ne laissent pas de séquelles graves. Autres causes possibles On a constaté en Europe une hausse des cas de burn-out parental pendant l'épidémie de Covid-19 : des études réalisées entre 2019 et 2021 montrent en effet que les parents ayant dû consacrer davantage d’attention à leurs enfants ont été particulièrement touchés. 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Le regret parental peut être une source de souffrance immense pour les parents : ils peuvent se sentir coupables de ressentir ces sentiments négatifs et tabous, n’osent souvent pas en parler à leur entourage par peur du jugement. L’idéal est de pouvoir prendre un peu de temps pour soi dès que les premiers signes d’épuisement font surface. Cependant, les enfants ont besoin de leurs parents et il faut prendre en compte, malgré la souffrance, les conséquences qui peuvent rejaillir sur eux. On peut également essayer de communiquer avec eux et avec le conjoint, tout en veillant à ne pas altérer leur estime d’eux-mêmes. La maltraitance psychologique est en effet en légère augmentation en France depuis les épisodes de confinement. Si vous êtes témoin de maltraitance ou avez peur pour un enfant de votre entourage, vous pouvez appeler le 119, le numéro national dédié à la prévention et à la protection des enfants en danger. Tout le monde peut appeler le 119 : les enfants et adolescents confrontés eux-mêmes au danger ou appelant pour un autre enfant qu’ils connaissent, et les adultes préoccupés par une situation d’enfant en danger dans leur entourage. Les appels des mineurs sont traités en priorité, et le service est joignable 24h/24, 7j/7, gratuit et confidentiel. Des solutions pour surmonter le regret parental Reconnaître que l’on souffre Reconnaître que l’on souffre est un premier pas indispensable pour être indulgent avec soi-même et ne pas s’imposer plus de pression : s’astreindre à se détendre ou à s'occuper de soi serait contre-productif. Accepter l’imperfection peut également être salvateur : être humain, c'est aussi faire des erreurs. En parler à ses proches Ne pas subir cette souffrance seul peut énormément aider. Parler de ces doutes et de son ressenti en tant que parent à vos proches peut constituer un soutien essentiel dans cette épreuve. Vos parents, vos amis ou même votre conjoint ont peut-être connu des épisodes similaires : échanger avec eux peut vous déculpabiliser et vous faire entrevoir des solutions. Enfin, faire connaître ce phénomène pourrait également aider à alléger la pression que subissent les parents pour élever leurs enfants, et les adultes en général pour avoir des enfants. Consulter un professionnel de santé Les médecins généralistes et les psychologues sont là pour vous écouter et sont aptes à prendre en charge ce syndrome. La psychothérapie est en effet un bon moyen de prendre en charge le burn out parental et le regret parental. Vous pouvez donc en parler à votre médecin traitant, mais si vous préférez vous confier à un autre professionnel de santé, les médecins généralistes, les psychiatres et les psychologues sur Livi sont à votre disposition.
renforcer estime de soi
Santé mentale – 13 juin 2022 
Comment renforcer l’estime de soi ?
L'estime de soi joue un rôle essentiel pour notre santé mentale : elle aide à développer des relations saines, à se sentir bien dans sa peau et à atteindre ses objectifs. Une mauvaise estime de soi persistante peut nuire au bien-être mental et à la vie quotidienne. Heureusement, il existe de nombreuses façons de la renforcer. Les psychologues sur Livi vous donnent quelques moyens simples pour améliorer votre estime personnelle. Qu’est-ce que l’estime de soi ? L'estime de soi est la façon dont vous vous percevez en tant que personne et dont vous analysez vos forces et vos faiblesses. Elle se fonde plus sur vos opinions et vos croyances à votre sujet plutôt que sur des faits. L'estime de soi se construit au regard de plusieurs facteurs différents, notamment : votre apparence ; ce que vous ressentez ; la façon dont vous vous comportez ; la façon dont vous mesurez vos succès ou vos échecs. L’estime de soi peut également être façonnée par l’image que l’on pense renvoyer aux autres, et la façon dont ils nous perçoivent. En effet, nos pensées sont souvent influencées par des préjugés, qui ne sont pas toujours rationnels et logiques. Il peut arriver que l'estime qu’on a de soi change rapidement, d'un jour à l'autre, et même d'une heure à l'autre. Lorsque nous avons le sentiment d'avoir réussi quelque chose, notre estime de soi peut être renforcée. À l’inverse, lorsque nous ressentons un sentiment d’échec, elle peut diminuer. Avoir une bonne estime de soi signifie que vous vous accordez de la valeur en tant que personne et que vous pensez mériter le respect des autres. Cela vous aide à accepter vos forces et vos faiblesses telles qu'elles sont. Quelle est la différence entre la confiance en soi et l'estime de soi ? Le terme d'estime de soi est souvent utilisé en corrélation avec d'autres termes tels que le respect de soi et la confiance en soi. Les concepts d'estime de soi et de confiance en soi se croisent, mais ce sont bien deux choses différentes. La confiance en soi est une composante de l'estime de soi. Elle désigne le fait de croire en ses compétences et ses capacités. Vous pouvez par exemple avoir confiance en votre capacité à réussir dans certains aspects de la vie, comme trouver un partenaire ou faire du bon travail, mais vous pouvez tout de même avoir une faible estime de vous-même et éprouver des sentiments négatifs vis-à-vis de votre personne. Pourquoi l'estime de soi est-elle nécessaire ? L'estime de soi a un impact sur de nombreux aspects de la vie, notamment la santé mentale et physique, les relations, la prise de décision et le bien-être général. Une faible estime de soi peut en effet être la cause de problèmes de santé mentale, tels que l'anxiété, la dépression et les pensées suicidaires, ainsi que de troubles de l'apprentissage, de comportements antisociaux ou encore de troubles du comportement alimentaire. Des recherches montrent qu'à l’inverse, avoir une bonne estime de soi permet de développer des capacités d'adaptation saines, de nouer des relations plus solides et même d'obtenir de meilleurs résultats à l'école et au travail. Quelles sont les causes d'une mauvaise estime de soi ? Une baisse de l’estime de soi peut être déclenchée par plusieurs événements : l’abus, la négligence ou l’intimidation psychologique ; des problèmes de santé mentale ou physique ; la perte d'un emploi ou la difficulté à en trouver un ; des problèmes relationnels, comme un divorce ou une séparation ; des critiques trop présentes pendant l'enfance, par exemple de la part des parents ou des enseignants ; des problèmes d'image corporelle ; la discrimination, y compris le racisme et le sexisme. À quoi ressemble une faible estime de soi ? Une faible estime de soi peut se manifester par des schémas de pensée négatifs. On peut par exemple douter de l’amour ou de l’amitié d’autrui, ou penser que tout ce qu’on entreprend est voué à l’échec. Comment améliorer son estime de soi ? 1. Remettre en question les pensées négatives à son égard Les distorsions cognitives sont des schémas de pensée qui amènent les gens à percevoir leur réalité de manière inexacte. L'une des plus courantes est la lecture des pensées. Nous supposons souvent savoir ce que les autres pensent, mais nous avons souvent tort. Si vous avez une faible estime de vous-même, il est possible que vous ayez mal interprété l’expression faciale de votre interlocuteur ou la réaction d’autrui dans une situation donnée. Afin de changer la façon dont vous vous percevez, vous pouvez essayer de constater les pensées et les croyances négatives que vous avez sur vous-même, puis les remettre en question. Une technique simple et utile est d'essayer d'étiqueter différemment vos pensées. Par exemple, au lieu de penser : "Je ne suis pas intelligent", faites simplement un constat : "Je suis en train de penser que je ne suis pas intelligent". 2. Se traiter comme un ami Les personnes ayant une faible estime d'elles-mêmes ont tendance à être plus critiques à l'égard de leur apparence, de leur personnalité ou de leurs capacités qu'elles ne le seraient à l'égard des autres. Cela engendre un sentiment d’incompétence et d’inutilité. Une bonne façon de savoir si vous êtes juste envers vous-même est de vous imaginer en train d'utiliser le même langage avec une personne que vous aimez. Dans la plupart des cas, vous feriez preuve d'empathie et de compréhension à son égard. Il est important de vous traiter avec la même compassion. 3. Ne pas se comparer aux autres La concurrence peut vous motiver, mais lorsqu’on se compare aux autres, on a souvent tendance à se concentrer sur les forces et les réalisations des autres en oubliant les nôtres. Ainsi, se mesurer à soi-même et essayer de battre ses propres records est une bonne technique pour renforcer son estime de soi. Essayez de choisir une de vos compétences et de la développer. Jardinage, cuisine, sport : vous avez l’embarras du choix, l’essentiel étant de trouver une activité qui vous plaît et pour laquelle vous êtes doué. 4. Pratiquer l’acceptation de soi Nous exigeons beaucoup de nous-mêmes, et il n'est pas toujours facile de se sentir bien dans son corps. Afin de contrer l’arrivée de pensées négatives à propos de votre apparence, entraînez-vous à voir votre corps d'une manière neutre, plutôt que bonne ou mauvaise. Si cela vous est difficile, essayez de recentrer vos pensées sur le fonctionnement de votre corps, plutôt que sur son image. Appréciez les choses que votre corps vous permet de faire, comme voir, entendre ou vous déplacer dans votre environnement. 5. Essayer la psychothérapie Parler avec un psychologue peut vous aider à résoudre les problèmes auxquels vous êtes confronté. Il est conseillé de prendre rendez-vous si vous rencontrez l'une des situations suivantes : votre estime de vous interfère avec votre vie quotidienne, notamment votre travail, vos études ou vos relations sociales ; vous avez des pensées négatives persistantes qui affectent votre capacité à vous concentrer ; votre estime de vous a entraîné des problèmes de santé mentale, notamment d'anxiété et de dépression. La thérapie cognitivo-comportementale (TCC) est un type de psychothérapie qui peut vous aider à reconnaître les schémas de pensée néfastes et à trouver des moyens de les modifier. Un psychologue peut également vous aider à identifier les causes d’une mauvaise estime de soi, qui peuvent être des troubles de la santé mentale, et à les traiter. Sur Livi, des psychiatres et des psychologues sont à votre écoute tous les jours de 7h à minuit.

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