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MÉDECINE GÉNÉRALE

Coup de soleil : comment l’apaiser ?

Conseil médical validé par :

Direction médicale de Livi France

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coup de soleil

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Si le soleil est source de bonne humeur et de bien-être mental, il est important, pour préserver sa peau, de s’exposer sans risque. Les médecins généralistes et dermatologues sur Livi vous expliquent comment apaiser un coup de soleil et les bons gestes à adopter pour préserver son épiderme.

Qu'est-ce qu'un coup de soleil ?

Le coup de soleil se caractérise par une brûlure plus ou moins sévère de la peau survenant après une exposition aux rayons ultraviolets (UVB) du soleil. Les UVB représentent 5% des UV. Ils sont arrêtés par les nuages et le verre, mais peuvent pénétrer l’épiderme. À l’inverse des UVA, ils peuvent être responsables de brûlures appelées coups de soleil (ou érythème solaire) causées par une exposition trop prolongée au soleil.

Comment savoir si le coup de soleil est grave ?

Un coup de soleil peut provoquer des brûlures de la peau plus ou moins graves.

Brûlure au premier degré

Les symptômes d’une brûlure au premier degré sont :

  • des rougeurs causées par une vasodilatation des vaisseaux cutanés superficiels de la peau ;
  • une douleur ;
  • une sensation de chaleur ;
  • une potentielle desquamation (peau qui pèle).

Brûlure au au second degré superficiel

Les symptômes d’une brûlure au second degré superficiel sont :

  • une peau rosée ;
  • une douleur avec prurit (démangeaisons) ;
  • une sensation de chaleur ;
  • une desquamation de la peau ;
  • des gonflements ;
  • des cloques contenant un liquide clair (phlyctènes).

Brûlure au second degré profonde

Les symptômes d’une brûlure au second degré profonde sont :

  • des douleurs intenses causées par la destruction de l’épiderme et du derme superficiel ;
  • la peau est rouge claire à blanche ;
  • les cloques sont rompues.

Dans le cas d’une brûlure au second degré profonde, il est urgent de consulter un professionnel de santé.

L’exposition au soleil peut chez certaines personnes avoir des conséquences irréversibles sur la santé telles qu’une réaction allergique ou des cancers cutanés. Dans les cas les plus graves, les UVB peuvent s’avérer mortels.

Pourquoi faut-il se protéger ?

Les rayons du soleil peuvent avoir des effets destructeurs sur la peau allant de l'érythème solaire à l’accélération du vieillissement cutané et dans les cas les plus graves, ils peuvent mener aux cancers cutanés.

Cancer de la peau

L'exposition solaire est le premier facteur de cancers cutanés (65.000 cas chaque année en France). En effet, près de 70 % des mélanomes (la forme la plus grave de cancer de la peau) seraient dus à l’exposition solaire.

À titre préventif, réalisez des auto-examen de votre peau, de vos grains de beauté ou repérez les nouvelles tâches pouvant apparaître sur votre épiderme. Répétez l’opération plusieurs fois par an, notamment si vous êtes une personne à risque.

L'auto-examen doit être réalisé à l’aide d’un miroir en pied afin d’avoir une vision globale du corps (dos inclus). N’oubliez pas de lever les bras. Pour détecter un éventuel changement de forme, de couleur, de taille ou d’épaisseur de vos grains de beauté, n’hésitez pas à les prendre en photo. Cela vous permettra de garder une trace et de vous rendre compte plus facilement d’un changement potentiel.

En cas de risque de cancer de la peau, de modifications visibles lors de votre auto-examen, ou d’apparition de tâches nouvelles, prenez rendez-vous avec un dermatologue. Les personnes à risque (ayant des antécédents de cancer de la peau familial ou personnel, personnes immunodéprimées, personnes ayant de nombreux grains de beauté...) doivent dans l’idéal avoir un examen avec un dermatologue au moins une fois dans leur vie, la fréquence recommandée des prochains examens sera donnée par le dermatologue (habituellement une fois par an).

Chez l’enfant

La peau des enfants est fragile et nécessite une attention particulière. Des règles supplémentaires sont à mettre en place quant à l’exposition des tout petits au soleil :

  • évitez les expositions au soleil avant 17h et équipez-vous d’un parasol pour rester au maximum à l’ombre afin de limiter les risques liés aux coups de chaleur ou de soleil ;
  • appliquez une protection solaire SPF 50 à votre enfant toutes les deux heures et après chaque baignade ou faites lui porter un t shirt anti-UV ;
  • équipez-le d’un chapeau et de lunettes de soleil avec un indice de protection « UV 400 » ou « 100 % UV protection » ;
  • faites boire votre enfant autant que possible pour limiter les risques de déshydratation.

Que faire en cas de coup de soleil ?

En cas de brûlures au premier degré ou au second degré superficielle, vous pouvez apaisez vous-même le coup de soleil en adoptant les bons gestes :

  • arrêtez toute exposition au soleil dès lors que la brûlure apparaît. Si cela n’est pas possible, couvrez votre peau avec des vêtements larges en coton et utilisez une protection solaire avec SPF 50 pour protéger votre épiderme (visage et corps) ;
  • hydratez-vous un maximum en buvant abondamment de l’eau ;
  • dans la mesure du possible, ne consommez pas d’alcool, afin d’éviter une potentielle déshydratation ;
  • nettoyez les zones touchées par le soleil avec un savon doux ;
  • surveillez votre température corporelle afin de vous assurez que vous ne souffrez pas d’une insolation ;
  • si vous avez des maux de tête, prenez du paracétamol en respectant les dosages indiqués.

Si vous constatez une desquamation, n’arrachez pas les peaux mortes. En cas d’apparition de petites cloques, ne les percez en aucun cas.

Combien de temps dure un coup de soleil ?

La durée d’un coup de soleil est variable en fonction du degrés occasionné par la brûlure :

  • Une brûlure au premier degré, sans cloques, guérit en moyenne en une semaine et ne laisse par la suite aucune marque sur la peau. Si la brûlure est plus intense, elle évolue vers une desquamation (peau qui pèle).
  • Une brûlure au deuxième degré superficiel avec cloques, cicatrise spontanément en deux semaines sans séquelle majeure. Elle peut cependant laisser des taches foncées, qui disparaîtront avec le temps.
  • Une brûlure au deuxième degré profond peut mettre jusqu’à un mois avant de guérir totalement. Des cicatrices peuvent apparaître.

Comment ne pas peler ?

Après un coup de soleil, il est possible que la peau souffre de desquamation, autrement dit, qu’elle pèle.

La desquamation s’accompagne généralement de déshydratation. L’équilibre entre les lipides et l’eau se rompt, incitant ainsi l’organisme à accélérer l’élimination des cellules mortes. La couche supérieure de la peau (l’épiderme) se détache alors sous forme de squames fins afin qu’une autre couche de peau se régénère à la place.

Il est possible d’éviter ce phénomène en adoptant des gestes simples.

  • Exfoliez votre peau avant une exposition au soleil en effectuant un gommage corporel. Le gommage permet d’éliminer les peaux mortes et vient ainsi purifier la peau.
  • Appliquez une protection solaire avec SPF (idéalement 50) avant chaque exposition et répétez l’application toutes les heures pour protéger votre peau des rayons UV.
  • Hydratez votre peau chaque jour avec un soin nourrissant (baume, crème, huile, lait) pour nourrir intensément votre peau. Si vous avez attrapé un coup de soleil, appliquez une crème indiquée dans le traitement des érythèmes secondaires, des brûlures du premier et du second degré et toute autre plaie cutanée non infectée sur la zone brûlée.
  • Utilisez de l’aloe vera si vous souhaitez apaiser votre peau. Grâce aux lipides et aux minéraux qu'il contient, l'aloe vera a une action anti-inflammatoire et protectrice.

Si toutefois votre peau pèle, pas de panique : cette phase de régénération épidermique ne dure que quelques jours.

Comment éviter les coups de soleil ?

S’exposer au soleil n’est pas sans risque. Afin d’éviter les coups de soleil, il est indispensable :

  • d'appliquer une protection solaire avec SPF (idéalement 50) toutes les deux heures et après chaque baignade. Évitez également les huiles bronzantes qui ne protègent pas des rayons UV ;
  • d’éviter les expositions entre 12h et 16h. C’est en effet sur cette plage horaire que les rayons ultraviolets (UV) sont les plus intenses engendrant ainsi coup de soleil, insolation et déshydratation ;
  • de limiter le temps d’exposition pour protéger votre peau et l’aider à se régénérer ;
  • de s’hydrater pour maintenir votre corps à la bonne température et éviter la déshydratation.

Quand faut-il consulter ?

Si vous souffrez d’une brûlure au premier ou au second degré superficiel, et si cette dernière est peu étendue, vous pouvez vous-même la prendre en charge. En revanche, en cas de brûlure au second degré profond, il est indispensable de consulter rapidement un médecin. Sur Livi, des médecins généralistes sont disponibles 7j/7 de 7h à minuit.

Ce que Livi peut faire pour vous

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Il existe en réalité trois types de dons : le don de sang total, qui est le plus courant : le sang prélevé sert principalement aux transfusions sanguines et la recherche médicale ; le don de plasma, un produit sanguin utilisé pour préparer les vaccins, les sérums ou les remèdes contre l’hémophilie (l’impossibilité pour le sang de coaguler), mais qui peut aussi jouer un rôle clé pour certaines personnes atteintes de déficits immunitaires ou de maladies auto-immunes ; le don de plaquettes, qui permet de soigner les personnes présentant un déficit en plaquettes, éléments indispensables à la coagulation du sang. C’est le cas, par exemple, des malades atteints de certains cancers du sang (lymphomes, leucémies). Où donner son sang ? C’est l’EFS (Établissement Français du Sang) qui est en charge de la transfusion sanguine en France, sous la tutelle du ministère des Solidarités et de la santé. Il assure l’approvisionnement des établissements de santé en produits sanguins. Il existe partout en France plus de 90 Maisons du don situées dans des hôpitaux ou établissements spécialisés, ainsi que des collectes mobiles. Vous pouvez également être à l’initiative de l’organisation ou de la promotion de collectes, au sein de votre entreprise ou d’associations par exemple. D’autre part, chaque année, la Journée mondiale du donneur de sang est célébrée le 14 juin. Elle a pour but : de faire connaître les besoins en sang et en produits sanguins à l’échelle nationale et mondiale ; de sensibiliser les donneurs au rôle clé qu’ils jouent pour les systèmes de santé nationaux ; d’aider les services nationaux de transfusion sanguine, les organisations de donneurs de sang et d’autres organisations non gouvernementales à améliorer et à étendre leurs programmes de donneurs de sang volontaires en renforçant leurs campagnes aux niveaux national et local. La Journée est également l’occasion de promouvoir la collecte de sang auprès de donneurs volontaires et bénévoles, afin de garantir l’accès au sang et à la transfusion aux personnes qui en ont besoin. Quand donner son sang ? Il est préférable d’avoir mangé et d’être bien hydraté avant de donner son sang. Essayez cependant d’éviter les repas copieux, afin de ne pas surcharger le sang en graisses. Vous pouvez donc faire un don à tout moment de la journée : la plupart des centres sont ouverts tous les jours de la semaine. Le don du sang classique (sang total) dure moins de 10 minutes, auquel s’ajoute l’entretien avec l’équipe médicale et le temps de repos et de collation après le don. Il est donc préférable de prévoir un créneau assez large dans votre agenda : don de sang total : prévoir 45 minutes à 1 heure ; don de plasma : prévoir entre 1 heure et 1 heure 30 ; don de plaquettes : prévoir environ 2 heures 30. Comment prendre rendez-vous ? La plupart des collectes sont désormais organisées sur rendez-vous, un dispositif renforcé dans le cadre de l’épidémie de Covid-19. Vous pouvez prendre rendez-vous partout en France depuis la plateforme de prise de rendez-vous de l’EFS. À quelle fréquence peut-on donner son sang ? Il faut un certain délai à votre corps pour reconstituer les composants sanguins qui ont été prélevés lors de votre dernier don. Il faut donc respecter un intervalle minimum en fonction du type de dons que vous faites pour préserver votre santé : don de sang : minimum 8 semaines après le précédent don du sang ; don de plaquettes : minimum 4 semaines après votre dernier don de sang ou de plaquettes ; don de plasma : minimum 2 semaines après votre dernier don de sang, de plasma ou de plaquettes. Comment se déroule le don du sang ? Le questionnaire de l’EFS à remplir Après vous être auto-évalué sur le site de l’EFS (afin de vérifier votre éligibilité) et avoir pris rendez-vous en ligne, vous serez accueilli le jour du don par l’équipe de l’EFS. N’oubliez pas votre carte d'identité : vous en aurez besoin pour confirmer votre identité sur place. Puis on vous remettra le questionnaire préalable au don, que vous devrez compléter avant votre entretien médical. Ce questionnaire vise à confirmer votre éligibilité au don du sang, à vérifier votre état de santé général, et à écarter tout risque de transmission d’agent infectieux par le sang. Les différentes questions seront abordées avec le médecin ou l’infirmier(e) lors de l’entretien qui lui succède. Bon à savoir : ce questionnaire sera détruit après votre don, et les informations recueillies pendant l'entretien sont toutes confidentielles et soumises au secret médical. Une fois le questionnaire rempli, vous pourrez passer à la prochaine étape, l’entretien préalable au don. Cet entretien confidentiel permet de garantir votre sécurité et celle des personnes qui recevront les produits sanguins issus de votre don. S’il y a des contre-indications à votre don, le médecin ou l’infirmier(e) vous expliquera pourquoi vous n’êtes pas éligible cette fois. Quelle quantité de sang donne-t-on ? Le don de sang est réalisé en position allongée et sous surveillance médicale. Le volume prélevé varie entre 420 et 480 ml, en fonction du poids et de la taille du donneur. Bien que le volume sanguin se reconstitue rapidement après un prélèvement, évitez les efforts physiques intenses dans les heures qui suivent le don. Chaque don est par ailleurs suivi d’une collation afin de recharger vos batteries. Quelles sont les conditions pour donner son sang ? Quel est l’âge limite pour donner son sang ? En France, les autorités sanitaires imposent d'être majeur pour donner son sang, une exigence liée à la notion de consentement. Si vous avez entre 18 et 70 ans, vous pouvez donner votre sang. L’âge limite de don de plaquettes est de plasma est quant à lui de 65 ans. Est-ce que je peux donner mon sang si j'ai eu le Covid ou si je suis vacciné contre ? En l'absence de symptômes, le don de sang est possible avant et après une injection du vaccin contre la Covid-19, sans aucun délai d’ajournement à respecter. En revanche, si vous êtes non vaccinés ou avec un schéma vaccinal incomplet, vous devrez attendre 10 jours après le début des symptômes de la Covid-19 pour donner votre sang, ou après la date du test positif pour les personnes asymptomatiques. Ce délai peut se réduire à 7 jours à l’issue d’un test antigénique ou PCR négatif et en l’absence de signes d’infection dans les dernières 48H. Quel est le poids minimal pour donner son sang ? En France, un arrêté ministériel fixe le poids minimum pour donner son sang à 50kg. Il permet de garantir votre sécurité et de préserver votre santé. Peut-on donner son sang si l’on est homosexuel ? Depuis le 16 mars 2022, le don de sang, de plasma et de plaquettes est autorisé si vous êtes homosexuel dans les mêmes conditions que pour les autres donneurs, c'est-à-dire dans le cadre d'un partenaire sexuel unique au cours des 4 derniers mois précédent le don. Faut-il pratiquer l’abstinence ? La multiplicité des partenaires sexuels et les rapports occasionnels représentent un risque accru de transmission de maladies infectieuses. Afin de préserver la santé des patients qui reçoivent vos produits sanguins, vous ne pouvez pas donner votre sang, votre plasma, ni vos plaquettes si vous avez eu des relations sexuelles, même protégées, avec plus d'un(e) partenaire au cours des 4 derniers mois. Ce délai garantit la fiabilité des tests effectués par l'EFS. Il est donc important de répondre sincèrement au questionnaire préalable au don. Peut-on donner son sang si on a des tatouages ou des piercings ? Si votre tatouage ou votre piercing a été fait il y a moins de 4 mois, vous ne pouvez malheureusement pas donner votre sang : ce délai permet d’éviter tout risque de transmission d’infection liée à une éventuelle mauvaise stérilisation du matériel. Existe-t-il des contre-indications ? En fonction de votre sexe, de votre âge et de votre état de santé, les contre-indications au don de sang, de plasma et de plaquettes peuvent varier. Voici quelques exemples de contre-indications : vous avez eu de la fièvre* ou une infection (toux, diarrhée, infection urinaire, plaie cutanée…) dans les 2 dernières semaines. vous êtes enceinte ; vous avez été opéré ou fait un examen de type « fibroscopie » au cours des 4 derniers mois ; vous avez reçu un soin ou une opération dentaire : il vous faut patienter 24h après le traitement d’une carie ou un détartrage, et jusqu’à 7 jours pour une extraction dentaire ou un traitement de racine ; vous avez voyagé au cours de la dernière année dans certaines régions où sévissent le paludisme ou certains virus (dengue, chikungunya, zika...) ; vous souffrez d’une maladie chronique ou d’un cancer ; vous souffrez d’une infection sexuellement transmissible : certaines maladies comme le VIH, les hépatites B et C ou la syphilis sont en effet transmissibles par le sang ; vous avez des problèmes cardiaques ou des antécédents d’accidents vasculaires cérébraux (AVC) ; vous avez déjà eu recours à une transfusion ou une greffe au cours de votre vie ; vous avez des antécédents d'injection de produits stupéfiants en intraveineuse ; vous souffrez d’anémie ; vous avez séjourné plus d’un an cumulé au Royaume-Uni entre le 1er janvier 1980 et le 31 décembre 1996 (risque accru de contamination du sang à la maladie de la vache folle). Est-ce dangereux ? Le matériel de prélèvement utilisé lors du don est stérile et à usage unique. Le don est supervisé par un personnel médical expérimenté pour garantir votre sécurité tout au long de votre parcours, et ne présente aucun risque si vous êtes éligible. Pour éviter le sentiment de fatigue, de malaise ou de faim, évitez de venir à jeun et ne pratiquez pas d’activité sportive le jour du don. Vous pouvez également effectuer quelques mouvements des mains ou des jambes pendant le don afin de ne pas vous engourdir.

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