Livi-logo
Télécharger

ENFANTS & ADOLESCENTS

La constipation chez le bébé et l’enfant, quand faut-il s’inquiéter ?

Conseil médical validé par :

Direction médicale de Livi France

·

La constipation chez le bébé et l’enfant
Votre bébé ou votre enfant a le ventre gonflé, dur et il éprouve des difficultés pour aller à la selle? Un médecin généraliste répond aux questions les plus fréquentes à propos de la constipation chez l’enfant.

Besoin d'un avis médical ?

Consulter un médecin

La constipation de l’enfant

La constipation, à l’inverse de la diarrhée, est définie par des selles trop peu fréquentes et/ou dures. Elle est le plus souvent fonctionnelle et causée par un régime pauvre en fibres, un changement d’habitudes (rythme, alimentation), une position allongée prolongée ou un traitement ponctuel favorisant la constipation. Plus rarement la constipation peut être due à des anomalies du tube digestif ou à d’autres maladies plus générales. Chez l’enfant s’ajoutent les grandes étapes de la vie de l’enfant comme l’allaitement maternel, l’apprentissage de la propreté ou encore l’entrée à l’école qui peuvent venir perturber son transit.

Chez l’adulte, on considère un transit normal lorsque la fréquence des selles est comprise entre deux fois par jour et une fois tous les trois jours. Chez les bébés et les enfants, il est difficile d’établir une définition par le nombre de selles de la constipation car celui-ci est différent chez un nourrisson allaité au lait maternel, qui peut avoir d’une selle après chaque tété à une selle par semaine sans que ce soit pathologique, chez un nourrisson nourrit au lait artificiel et chez un enfant diversifié. À titre de repère, chez le bébé de plus de 6 mois, la fréquence des selles est généralement d’une selle non dure par jour. Chez l’enfant, la fréquence des selles devrait être de 3 fois par semaine minimum. On considère que l’enfant est constipé lorsqu’il éprouve des difficultés à aller à la selle, ​​que ses selles sont trop rares, souvent volumineuses et dures.

Si votre enfant ne va pas à la selle aussi fréquemment qu’à son habitude mais qu’il ne montre aucun signe d’alarme comme une douleur, des vomissements ou tout autre symptôme inquiétant, il n’y a pas lieu de s’inquiéter. La fréquence des selles peut varier transitoirement, notamment en fonction des habitudes alimentaires et de l'activité physique.

Comment éviter la constipation chez l’enfant ?

Les tentatives d’apprentissage de la propreté trop tôt peuvent conduire à la constipation, c’est pourquoi les médecins recommandent de ne pas précipiter cet apprentissage, qui peut être source de stress pour l'enfant. Invitez votre enfant petit à petit à utiliser le pot après les repas, sans pour autant en faire une obligation. Certains enfants seront prêts à 2 ans tandis que d’autres ne le seront qu’à 4 ans.
Quelques bonnes habitudes hygiéno-diététiques réduiront les risques de constipation :

  • De bonnes habitudes alimentaires : une alimentation équilibrée comprenant des fruits, des légumes et des aliments riches en fibres.

  • Une bonne hydratation : invitez votre enfant à boire plus d’eau.

  • Une activité physique régulière : l’activité physique favorise le transit intestinal.

  • S’il est prêt, proposez à votre enfant d’aller aux toilettes chaque jour après le repas à une heure régulière en l’incitant à rester quelques minutes aux toilettes, pour habituer son organisme à cet horaire.

  • Si votre enfant ne touche pas encore le sol avec ses pieds, ajoutez un marchepied et un réducteur de lunette de toilettes afin qu’il y soit stable.

  • Prenez le temps d’expliquer à votre enfant que la défécation n’est pas quelque chose de sale mais tout à fait naturel. Évitez alors toute réflexion déplacée vis-à-vis des odeurs, du temps passé aux toilettes, etc. pour ne pas le rendre mal à l'aise et qu’il n’hésite jamais à y aller lorsqu’il en a envie.

Comment soulager la constipation d’un enfant ?

Lorsque vous constatez des difficultés à émettre les selles chez votre nourrisson, vous pouvez utiliser une eau riche en magnésium qui améliore le transit intestinal. Ajoutez celle-ci à la préparation des biberons de lait ou, si vous allaitez votre bébé, dans un biberon entre les tétés. Pour soulager son transit, vous pouvez aussi masser le ventre d’un bébé dans le sens des aiguilles d’une montre lorsqu’il est allongé sur le dos tout en lui remontant les jambes sur l’abdomen. C’est une posture qui l’aidera à se soulager.

Lorsque l’enfant commence la diversification alimentaire, vous pouvez compléter l’apport en fibres alimentaires avec des jus de fruits, type jus de pruneau, de poire ou de pomme sans sucre ajouté, à la cuillère ou au biberon.

En cas de constipation plus inquiétante et sur conseil de son médecin traitant, des suppositoires ou autre traitement sont disponibles pour traiter rapidement une constipation chez le nourrisson ou l’enfant.

Certains gestes sont à formellement proscrire si votre bébé ou votre enfant est constipé :

  • Ne lui donnez pas de laxatif ou tout autre traitement sans l’avis d’un médecin.
  • N’utilisez pas de thermomètre ou autre pour faciliter l’exonération des selles car cela peut abîmer l’anus de l’enfant.

Des selles rares chez le nourrisson allaité, est-il constipé ?

Le transit intestinal des nouveau-nés allaités connaît des variations : il est tout à fait courant que certains enfants allaités aient des selles rares espacées de quelques jours à un mois, sans pour autant qu’il ne soit constipé. La qualité des selles doit cependant rester normale ou un peu sèche. Ne vous inquiétez pas si son transit était régulé quotidiennement et que, brusquement, la fréquence des selles diminue. Ce phénomène arrive généralement après les 4 à 6 premières semaines du nourrisson. Assurez-vous simplement que votre enfant a une croissance et un état général normal, qu’il ne présente pas de symptômes comme des douleurs, des vomissements ou des ballonnements.

Si l’un de ces symptômes est présent, il faut en revanche vite en parler à votre médecin ou pédiatre.

Quand consulter si mon enfant est constipé ?

Si votre enfant souffre d’une constipation passagère sans autre symptôme, il s’agit probablement d’un épisode bénin que vous pouvez soulager avec les recommandations précédentes. Mais en cas de doute, n’hésitez pas à demander conseil à un pédiatre ou à un médecin généraliste.

En revanche, si la constipation dure depuis plusieurs jours malgré l’application de mesures hygiéno-diététiques, que l’enfant pleure et souffre au moment de la défécation, que son ventre est gonflé et dur et que vous trouvez du sang sur le papier toilette après un passage aux toilettes, consultez un médecin.

Emmenez votre enfant voir un professionnel de santé dans la journée si ses selles sont mélangées à du sang, qu’il a de la fièvre, des nausées et une perte d’appétit. Soyez attentif également à la fréquence à laquelle il urine : le manque d’évacuation des selles peut favoriser une infection urinaire.

Si votre enfant souffre beaucoup, qu’il vomit à répétition et que son ventre est tendu, gonflé et douloureux, la situation relève d’une urgence. Dans ce cas, contactez le 15 ou le 112.

Que donner à manger à un enfant constipé ?

L’alimentation est le premier facteur qui influence la fréquence des selles. Voici quelques règles hygiéno-diététiques qui peuvent être intégrées au quotidien pour améliorer le transit intestinal de votre enfant :

Chez l’enfant de moins de 3 ans

Jusqu’à l’âge de 6 mois, l’allaitement maternel ou artificiel suffit à couvrir les besoins de l’enfant. Entre 4 et 6 mois débute la diversification alimentaire qui se terminera vers l'âge d’un an.

Si vous constatez des phases de constipation chez votre bébé pendant l’allaitement artificiel, veillez dans un premier temps à bien appliquer les doses de lait en poudre et d’eau recommandées. L’excès de poudre favorise la constipation. Des médecins sur Livi ont réalisé un guide pour vous aider à choisir le lait infantile de votre enfant.

Si votre enfant a déjà terminé la diversification des aliments, veillez à ce qu’il mange de façon équilibrée. Donnez-lui au moins 3 fois par jour des fruits et légumes. Préférez des aliments riches en fibres qui favorisent le transit intestinal comme des lentilles, des pois chiches, du pain complet, des légumes verts, etc. Demandez des conseils au pédiatre de votre enfant ou à son médecin traitant.

Chez l’enfant de plus de 3 ans

Dans un premier temps, ne négligez pas l’hydratation de votre enfant. Avec de l’eau principalement mais aussi grâce à des jus de fruits frais pressés ou des potages car les fruits et légumes favorisent le transit intestinal.

Les recommandations alimentaires restent les mêmes que pour l’enfant de moins de trois ans : l’objectif est de favoriser l’absorption d’aliments riches en fibres. Les médecins recommandent également de définir des horaires de déjeuners et dîners stables pour éviter les grignotages d’aliments riches en graisse et trop sucrés.

Pour finir, même si les produits laitiers sont reconnus pour favoriser la constipation, respectez, sans les dépasser, les quantités de lait recommandées par votre médecin en fonction de l’âge de l’enfant. Votre enfant a besoin de calcium pour développer sa masse osseuse.

Ce que Livi peut faire pour vous

Vous présentez des symptômes ou souhaitez simplement parler à un spécialiste pour obtenir un avis médical ? Avec Livi, obtenez un diagnostic médical en quelques minutes, 7j/7, ainsi qu'une ordonnance électronique valable en pharmacie. Consultation remboursable par l'Assurance Maladie.
Consulter un médecin

Autres articles

comment bien communiquer avec son enfant
Enfants & adolescents – 6 juin 2022 
Comment bien communiquer avec son enfant ?
Confiance, harmonie, équilibre… La communication avec son enfant est primordiale tant pour maintenir une relation saine avec celui-ci que pour l’équilibre familial. Elle joue également un rôle majeur dans le bon développement du tout-petit. Les pédiatres sur Livi partagent leurs conseils pour entretenir une bonne communication avec votre enfant. L’importance de la communication In utero déjà, l’audition est le premier sens développé par le fœtus. À partir de la 26ème semaine, ce dernier commence à entendre le système digestif et cardiaque de sa mère. Au cours du 5e ou 6e mois de grossesse, le fœtus perçoit certains sons provenant de l’extérieur tels que les intonations de voix, la musique (notamment les basses) ou encore les moteurs de voitures. Durant la grossesse, parler à son futur bébé permet de créer un lien certain. À la naissance, le nouveau-né reconnaîtra déjà la voix de ses parents et des personnes qui l'entourent. Au fil des années et jusqu’à l’âge adulte, cette communication se doit d’être au cœur de la relation parent/enfant. Comme pour l’adulte, un enfant ressent plusieurs émotions au cours d’une journée (besoins, craintes, frustrations, colère, stress, envies…) et il peut lui être difficile d’y faire face, surtout s’il n’a pas les mots pour exprimer ce qu’il ressent. Le parent se doit donc d’être à l’écoute afin d’anticiper et de répondre au mieux à ses attentes pour ainsi l’aider dans sa gestion des émotions. En étant attentif et à l’écoute, vous pourrez aisément mettre des mots sur les ressentis de votre enfant. Vous pourrez dès lors l’encourager à verbaliser à sa manière ses sentiments pour qu’il puisse évacuer les frustrations pouvant le tracasser et l’accompagner dans son apprentissage de la vie. En communiquant avec votre enfant, ce dernier percevra que vous vous intéressez à lui et à ce qu’il vit. Il prendra conscience de son importance à vos yeux. De plus, vous renforcez sa confiance en lui, en ce qu’il ressent, mais aussi envers vous et envers les personnes qui l’entourent : la communication est gage de sécurité. Si la mise en place d'une communication libre et honnête avec son jeune enfant est primordiale, elle promet également de nombreux bienfaits sur le long terme. Les échanges quotidiens permettent en effet de l'habituer à se confier à vous sur ce qu’il vit et peuvent l’amener en grandissant à se livrer plus facilement au sujet des choses importantes qu’il traverse ou à partager ses inquiétudes. Comment bien communiquer avec son enfant ? Voici les conseils des professionnels de santé sur Livi afin d’instaurer une bonne communication avec votre enfant. Expliquer un maximum de choses S’adresser à un enfant requiert de se mettre à sa place, de veiller à trouver les bons mots afin que le discours adopté soit compréhensible pour lui. N’hésitez pas à le rassurer et à le prévenir si des événements vont se passer au cours des jours à venir (sorties, vacances, visites d’amis ou membres de la famille…) Répétez les choses plusieurs fois Afin de vous assurer que votre enfant à bien compris ce que vous lui dites, n’hésitez pas à répéter les choses et à lui demander de reformuler avec ses propres mots si besoin. Mieux vaut l’avertir à plusieurs reprises, cela le rassurera. Privilégiez un environnement propice à la discussion Évitez d’aborder certains sujets ou discussions dans un environnement bruyant ou si vous êtes occupé. S’il sent que vous êtes attentif, il le sera davantage lui aussi. En ayant votre attention, vous aurez également la sienne. Mettez-vous à sa hauteur Lorsque vous vous adressez à votre enfant, placez-vous à sa hauteur pour générer du contact visuel. Cela favorise la communication et lui permet d'être plus attentif à ce que vous lui dites. Évitez de l’interrompre quand il prend la parole Encouragez-le à aller au bout de ses idées pour comprendre le fond de sa pensée. Quand il a terminé, exprimez votre opinion. Soyez attentif au non-verbal Il n’est pas toujours facile d’exprimer ses émotions. Analysez autant que possible son comportement, sa gestuelle, ses postures. Évitez les reproches Veillez à garder une approche positive afin de développer un climat bienveillant et coopératif avec votre enfant. Si votre enfant ne parle pas beaucoup, vous pouvez essayer différentes techniques de communication pour l’inciter à partager. Instaurez des périodes dédiées à la communication Votre enfant intégrera que, durant ces moments programmés, il pourra se confier à vous, échanger sur sa semaine ou passer un moment privilégié à vos côtés. Les rituels ont un côté rassurant qui pourront lui permettre de se livrer plus facilement. Confiez-vous à lui S’il n’est pas évident pour lui de partager ses sentiments, montrez-lui l’exemple en parlant de vous intimement. Parlez-lui de vos émotions (en veillant toutefois à ne pas l’angoisser) afin de lui montrer qu’il est normal de ressentir des émotions et d’en parler. Vous pouvez aussi lui parler de votre journée pour l’inciter à parler de la sienne. Abordez des sujets qu’ils affectionnent Il sera plus simple pour lui d’échanger sur des thématiques qu’il apprécie avant de se confier sur des sujets plus personnels. Évitez de lui poser trop de questions Si votre enfant n’est pas réceptif aux jeux des questions/réponses, préférez donner votre opinion sur certains sujets et attendez de voir s’il réagit pour débuter un échange constructif. Levez les tabous et évitez les questions sans réponses Afin d’éviter le stress ou le développement d’un imaginaire angoissant chez l’enfant, abordez tous les sujets sans tabous. Cela permettra de le sécuriser. Favorisez le jeu Si votre enfant n’est pas très loquace, n'hésitez pas à jouer avec lui. Le jeu peut en effet l’aider à trouver les mots et à s’exprimer. Si vous souhaitez obtenir davantage de conseils pour améliorer votre communication avec votre enfant, des pédiatres sont à votre écoute sur Livi.
temps d'ecran par age
Enfants & adolescents – 13 mai 2022 
Quel temps d’écran par âge ?
Avec le développement des nouvelles technologies, les écrans font désormais partie intégrante de la vie de nombreuses familles. Téléphones portables, tablettes, ordinateurs et télévision rythment en effet le quotidien de la plupart des foyers. Toutefois, les écrans doivent être utilisés avec modération afin d’éviter les risques qui leur sont associés. Les médecins sur Livi vous éclairent. Pourquoi surveiller le temps que passe un enfant sur un écran ? Une pratique abusive de l’usage des écrans dès le plus jeune âge n’est pas sans conséquence pour l’enfant. En effet, les dangers d’une surexposition aux objets connectés sont réels et peuvent influencer le développement du cerveau et l’apprentissage de compétences fondamentales. Passer trop de temps devant un écran peut aussi occasionner des troubles du comportement, de l’attention et de la concentration, et jouer un rôle sur le bien-être et l’équilibre des enfants. Certains signes sont révélateurs d’une pratique excessive des écrans, tels que : l’isolement ; l’appauvrissement de la relation aux autres ; la passivité ; un retard de langage ; une moins bonne motricité ; une mauvaise gestion des émotions (irritabilité, agressivité, mauvaise estime de soi) ; de l’anxiété et des troubles du sommeil ; un désintérêt pour d’autres activités ; des capacités cognitives plus faibles ; des problèmes de santé (surpoids, obésité, fatigue, maux de tête, myopie, problèmes de posture, mauvaise alimentation, hypertension, diabète de type 2, problèmes cardiovasculaires à long terme…) ; une obsession des écrans. Quel est le temps d’écran adapté à chaque tranche d’âge ? Le temps d’écran ne doit pas être le même en fonction de l’âge de l’enfant. Les pédiatres sur Livi recommandent : Avant 3 ans Les tout-petits de moins de 3 ans ne doivent pas être exposés aux écrans, quels qu'ils soient, en l'absence de leurs parents. Une utilisation accompagnée, interactive et récréative peut être envisagée exceptionnellement De 3 à 5 ans Les enfants appartenant à cette tranche d’âge ne doivent pas passer plus de 1 heure par jour devant un écran. De 5 ans et plus Veillez à ce que vos enfants aient une saine utilisation des écrans qui ne nuit pas aux activités scolaires, à l’activité physique, au sommeil et aux activités sociales. Essayez de fixer des règles claires sur les moments et la durée d’utilisation. Ces conseils s’appliquent bien entendu aux adultes et adolescents. Quand faut-il éviter d’utiliser un écran ? Dans un monde en constante connexion, il est important de veiller à sa déconnexion : cela est valable pour toute la famille, petits et grands ! Vous pouvez par exemple ne pas utiliser d’écrans (télévision, téléphones portables) durant : les repas ou moments partagés en famille ; pendant les devoirs (veillez à ne pas distraire votre enfant en étant vous-même sur votre téléphone ou ordinateur) ; pendant les temps calmes (jeux, sieste…) ; avant d’aller à l’école ; quelques heures avant le coucher et au moment du coucher. Faut-il être strict avec son enfant ? Il est important de fixer des limites à votre enfant, pour son bon développement et pour sa santé mais également afin qu’il consacre suffisamment de temps à d’autres activités. Les écrans ne doivent pas devenir un sujet de dispute au sein de votre famille : échangez avec votre enfant quant à sa pratique, demandez-lui ce qu’il apprécie dans son usage ; expliquez-lui les dangers que peuvent représenter les écrans sans pour autant les diaboliser ; présentez-lui les bienfaits de la pratique d’autres activités. Comment faire en sorte qu’un enfant passe moins de temps derrière un écran ? Si votre enfant passe trop de temps derrière un écran, il est nécessaire de limiter son utilisation et d’encadrer sa pratique. Voici quelques conseils pour vous y aider : limitez votre propre utilisation des écrans afin de donner l’exemple ; n’utilisez pas la réduction du temps d’écran comme punition ; encouragez votre enfant à pratiquer d’autres activités ; n’autorisez pas les écrans dans la chambre à coucher de votre enfant ; responsabilisez-le dans sa pratique en lui proposant de fermer lui-même l’écran quand son jeu ou son programme est terminé ; accompagnez votre enfant lorsqu’il regarde la télévision ou joue sur une tablette afin de gagner en interactivité ; éteignez les écrans et rangez-les quand ils ne sont pas utilisés ; autorisez l’utilisation des écrans uniquement dans certaines zones de votre foyer afin d’avoir toujours un oeil sur l’usage de votre enfant ; décidez des moments précis durant lesquels votre enfant pourra utiliser un écran et discutez-en avec lui afin qu’il comprenne. Vous vous posez des questions quant à l’usage des écrans de votre enfant et vous souhaitez obtenir davantage de conseils ? Sur Livi, des pédiatres sont à votre écoute 7j/7 de 7h à minuit.

Besoin de conseils et d'astuces santé ?

Une fois par semaine, recevez des informations de qualité pour prendre soin de votre santé.